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09-01-2008 1:54 AM



  • charlotte
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Visions d’avenir : Appel à idées

Prise en compte des travailleurs du secteur privé dans les programmes financés

Je suis Charlotte NGUESSAN, de nationalité ivoirienne, coordonnatrice de projet Vih-Sida en secteur prive. La 1ere fois que je me suis rendue au bureau du Fonds Mondial de mon pays pour me renseigner sur comment soumettre un projet que je venais d’écrire pour des travailleurs et leurs familles, c’est le portier qui m’a reçue en me disant : on ne reçoit plus de projet ici Madame. Et il m’a renvoyée a une ONG internationale ou je n’ai pas pu déposer mon projet a ce jour. J’ai du chercher des partenaires financiers via Internet a qui j’ai soumis mon projet. Malheureusement, ceux qui ont eu l’amabilité de me répondre m’ont renvoyée vers les entreprises alors que c’est a cause de l’insuffisance/absence de politique Sida dans certaines entreprises que nous avons écrit ce projet. 

Contrairement a ce qui se dit, les entreprises privées ne peuvent pas financer entièrement les campagnes de sensibilisation et programmes de prise en charge en faveur de leurs travailleurs. A part quelques grandes multinationales, très peu d’entreprises acceptent d'instaurer une véritable politique Sida au bénéfice des travailleurs et leurs familles. Pourtant l’impact du Vih-Sida sur les entreprises est très important et connu de tous. Lorsqu’on sollicite un financement pour des activités en milieu de travail, on nous renvoie en martelant : ‘les entreprises privées ont suffisamment d’argent pour financer leurs activités’ Et comme leurs fonctions principales n’est pas la lutte contre le Vih-Sida, il appartient aux travailleurs de bousculer leurs dirigeants pour obtenir d’eux la mise en place d’une politique Sida. Ce qui fait intervenir souvent les syndicalistes qui constituent une force, mais encore faut-il que ces derniers aient les moyens de leur politique. Les syndicats mondiaux qui se sont engages activement a appuyer les travailleurs ont aussi besoin d’aide. Le Fonds Global travaille avec l’OIT pour faire aboutir son concept de co-investissement. C’est dire combien le secteur prive est important et devrait être fortement représente dans le CCM d’autant plus que le GBC (Global Business Coalition) constitue de chefs d’entreprises et d’hommes d’affaires, fait partie des donneurs du Fonds Mondial.

Le Fonds donne assez d’argent aux pays, et l’accès aux soins pour tous n’est pas encore acquis, même pas pour les travailleurs du secteur prive qui, dit-on, a de l’argent. J’entends dire souvent qu’«il y a assez d’argent dans cette affaire de Sida». Pourtant force est de constater que ceux qui font presque «le porte a porte» pour informer et soutenir les autres, manquent de moyens. Si nous restons dans la logique que le secteur prive a de l’argent, c’est une bonne partie de la population qui est laissée pour compte car en Afrique, les revenus du travailleur servent a toute la famille. De plus, obtenir des permissions pour des formations ou des soins n’est pas facile pour le travailleur. Des politiques Vih-Sida doivent être développes sur le lieu du travail mais financées par qui ?

Mes propositions : pour la prise en compte des travailleurs du secteur prive dans les programmes finances, pour que les programmes financés atteignent les véritables cibles (que sont les malades et tous ceux qui sont exposés).

1. Le maintien du Fonds Mondial pour les 5-10 ans a venir et ce jusqu'à ce qu’on aboutisse a ce qu’on appelle «accès universel aux soins».

2. Je sais que dans le round 7 et 8, une place a été réservée au secteur prive. Je souhaite que dans l’exécution, les travailleurs puissent percevoir les efforts faits par le Fonds Mondial a leur faveur.

3. Il faut décentraliser pour mieux contrôler. Même s’il y a des missions a l’intérieur du pays, un seul bureau a Abidjan est insuffisant. Il faut une délégation permanente du Fonds Mondial dans chaque zone (nord, est, ouest, sud, centre) comme l’OMS a un bureau par exemple a Bouake (centre du pays).

4. Il faut nommer des responsables par exemple pour le secteur prive, l’action communautaire, le dépistage volontaire, la prévention, etc…qui seront régulièrement sur le terrain car, comme tous les intervenants qui m’ont precedee, j’insiste sur le contrôle permanent pour éviter de financer et refinancer des projets et ne pas finalement obtenir d’impact visible dans le processus de changement de comportement. Le responsable du secteur prive au niveau du Fonds Mondial pourra aller sur le terrain pour vérifier le travail fait et si les travailleurs et leurs familles en bénéficient.

5. il faut veiller a ce qu’un prestataire n’agisse pas dans plusieurs domaines a la fois. Je m’explique : il y a des ONG ou des structures spécialisées qui disent être compétentes dans la mobilisation et dans le dépistage volontaire et autres chose encore. Finalement, elles sont peu efficaces. Il faut que les gens se concentrent sur ce qu’ils savent faire le mieux et ne pas chercher a avoir beaucoup d’argent pour finalement peu de résultats.

Charlotte NGUESSAN
Cote d'Ivoire

08-29-2008 5:49 PM



  • Dr. TECHI
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Re: Visions d’avenir: Appel à idées: Pérenniser les actions du GF, et impacter au mieux

Pérenniser les actions du GF, et impacter au mieux


Le fonds mondial dans 5-10 ans doit non seulement exister, mais aussi il doit mieux se porter et se faire plus utile. En effet pour ces échéances là, il est tout à fait prévisible que le rôle à jouer sera de plus en plus primordial, quand on sait la malrépartition de ces maladies à travers le monde. Car, comme on a coutume de le dire pour le SIDA, « les malades sont au Sud et les médicaments au Nord ». C’est dire qu’on aura toujours besoin de cette’’ institution tampon ’’ qu’est le Global Fund, en tout cas tant que le VIH /SIDA ne sera pas relégué au rang des maladies éradiquées.

De nos jours, même si l’on pense que cette pandémie est entrain d’être stabilisée, il reste que le traitement de la cure à proprement parler et le vaccin relèvent encore du domaine de l’incertitude. Jusqu’ à ce que ces éléments soient acquis et d’accès universel, le fonds mondial est à mon avis une nécessité absolue.

S’agissant de la lutte contre le paludisme, là aussi c’est presque pareil, la maladie est répondue dans une région du monde, tandis que le reste du monde occupé par des populations plus nanties, n’est concerné qu’au nom des brassages. Là où elle existe, l’affection s’impose sur toutes les autres au point de vue de la morbidité et de la mortalité. Malheureusement, ce sont les régions pauvres de la planète qui en subissent le plein fouet. Le pouvoir de riposte est donc incertain et l’humanité doit (globalisation oblige) payer la facture. Par ailleurs la lutte contre le paludisme n’a bénéficié ni de la même attention ni des mêmes soins que celle contre les IST-VIH/ SIDA. Car plusieurs aspects de cette lutte ne sont pas suffisamment pris en compte, c’est le cas de la lutte anti vectorielle et les questions environnementales y afférentes. Ces aspects doivent désormais être à l’avant garde de tout plan financé par le fonds mondial.

La tuberculose elle, même si de façon théorique, va de pair avec le VIH/SIDA, il faut reconnaître que le fonds mondial doit encore innover dans son cas. En effet, la tuberculose est loin de bénéficier de la mobilisation sociale et de la communication dont jouissent les 2 autres maladies, même si bien avant l’avènement du fonds Mondial, la gratuité des soins est une réalité dans ce domaine. Communiquer, sensibilisation, mobiliser les populations, biser les tabous doivent être l’essentiel de la démarche du fonds mondial en matière de tuberculose.

Les bureaux et programmes pays que nous avions préconisés précédemment, et viendraient accomplir une mission d’encadrement de la conception, de la mise en œuvre et de suivi-évaluation. Mais également la coordination des partenaires du GF sera facilitée de cette manière là. La mise en place des réseaux des partenaires du fonds mondial, le partage des visions, les échanges d’expériences seront intensifiés à l’occasion des rencontres nationales, régionales et sous régionales.

Le fonds mondial pays doit également initier des projets autonomes de ‘’recherche- action ‘’ en vue de la mise au point d’un modèle viable et fiable de prévention et de prise en charge à base communautaire en la pérennisation des acquis. Le Renforcement des capacités des communautés et le transfert des compétences. Le fonds mondial peut aussi dans l’avenir, faire un clin d’œil vers la santé de la mère et de l’enfant notamment en ce qui concerne certains domaines tels que la vaccination par le vaccin pentavalent et les questions gynéco-obstétricales. Cela en vue d’avoir un impact meilleur sur la qualité de vie des populations.

Enfin, le leadership mondial de la lutte contre la maladie appartenant à l’OMS, il est souhaitable, que le GF se fasse de plus en plus proche de cette institution. Et encore une fois, pour corroborer tout cela, le fonds mondial doit garantir sa propre pérennisation en présentant à ses donateurs des pièces à conviction. Il ne s’agit pas seulement des pièces justificatives des dépenses. Mais il s’agit aussi des impacts réels de la lutte sur les populations et du rapport coût efficacité… il doit aussi garder toute son autonomie vis à vis des groupes d’intérêts.

------------------

Dr TECHI Alio
Médecin planificateur
Conseiller Technique à la Planification et à la Coordination des Projets /Santé
à L’Agence Japonaise de Coopération International office du Niger
JICA Niger BP : 10036
Tel +227 20 73 55 69
Fax : +227 20 73 29 85
Cel : +227 96987725/90459840
E mail : aliotechi@yahoo.fr 

08-21-2008 2:00 PM



  • ASRAF.AID
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Re: Visions d’avenir : Appel à idées

Le premier défi de l'épidémie à VIH/Sida, à la Tuberculose et au Paludisme est son caractère féminin et juvénile. Les femmes et les jeunes sont d'avantage exposés à un risque élevé d'infection, et les victimes se recrutent dans la frange la plus pauvre de cette population.

Dans le cas du VIH/Sida et de la tuberculose , la meilleure prise en charge du traitement devrait se pencher sur les cas des malades qui vivent dans la misère sans aucune ressource; ces cas, en plus de la maladie, ont des difficultés pour leur nutrition, quant on sait qu'un traitement efficace est tributaire d'une bonne alimentation, c'est environ 90% des malades qui vivent dans cette situation d'absolue pauvreté surtout en Afrque Subsaharienne, ces malades se soucient autant de leur maladie que de la malnutrition et cela complique d'avantage leur état de santé.

L'aide nutritionnelle des malades indigents est l'un des objectifs de notre organisation et nous nous y sommes mis pour une prise en charge alimentaire de certains malades. Nous sommes également entrain de développer une approche pour sensibiliser autrement par  rapport à ces trois pandémies que sont la tuberculose, le vih/sida et le paludisme.

A quoi devrait ressembler le Fonds mondial dans les 5 ou 10 ans ?

  • Sans détour le Fonds mondial doit ressembler à un éléphant donc rien ne perturbe l'évolution;

  • Le Fonds mondial, faut-il le rappeler, c'est 33 millions de malades du VIH/Sida qu'il faut prendre en charge;

  • Le Fonds mondial c'est environ 6 milliards de personnes à tenir constamment sous sensibilisation;

  • Le Fonds mondial c'est lutter contre le paludisme qui tue plus d'1million de personnes chaque année, plus de 2,5 milliards de personnes sont exposées au risque de contracter la maladie;

  • Le Fonds mondial c'est venir à bout de la tuberculose qui touche 1/3 de la population mondiale et qui tue chaque année environ 2 milliards de personnes;

  • Le Fonds Mondial est un tout, alors la planète à intérêt que le Fonds mondial soit.

Que devrait-il faire ?

Renforcer et orienter la sensibilisation vers les femmes et les jeunes - inclure une prise en charge alimentaire des malades indigents.
 
Qui devrait-il impliquer ?

Evidemmentr, pour cette lutte de longue haleine aucun partenaire (public ou privé) n'est de trop, pourvu qu'un encadrement idoine et un suivi rigoureux soit apporté par le Fonds Mondial pour un meilleur aboutissement des projets qu'il finance.


B. TANKO
,
Présent de ASRAF.AID,
Bureau régional,
B.P. 375
Maroua, Cameroun
Tél. 237 99 80 36 87
Fax. 237 22 29 29 11

08-21-2008 10:50 AM



  • Amel
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Re: Visions d’avenir : Appel à idées

Bonjour à toutes et à tous,

J'ai coordonné l'unité de gestion du programme d'appui du fonds Mondial en Tunisie pendant 5 mois en 2007 et à la lumière de cette expérience et des expériences antérieures comme manager du PNLS/MST en Tunisie, je voudrais partager avec vous les propositions suivantes que je vois utiles afin que le FM accroissent ses chances d'avenir:

1. les domaines de prestaion de services: donner la priorité à la sécurité transfusionnelle et à la prévention de la transmission mère-enfant. Ces deux domaines ont un impact direct et immédiat sur l'incidence du VIH et constituent des portes d'entrées pertinentes pour les autres domaines de prestation comme le renforcement des capacités, le suivi & évaluation etc.

2. La gestion du programme d'appui: importance de créer des bureaux locaux pour le FM ou des point focaux administratif et technique et de les rattacher à des bureaux régionaux. Malgré l'inconvénient d'engendrer des dépenses supplémentaires, ces bureaux permettront un meilleur suivi dans les pays sans annuler le travail du LFA

3. Mettre en place  un mécanisme concret pour la gestion des conflits d'intérêt entre les sous bénéficiaires et le PR


08-19-2008 2:42 PM

Re: Visions d’avenir : Appel à idées

Responsabilisation de la société civile dans l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation des programmes de lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme

Une garantie pour le Fonds Mondial. L’engagement et la participation à coté des Etats des organisations de la société civile dans la prise en charge des besoins des populations montrent une perception peuples du développement en particulier des pays les moins développés. Il s’agit d’une forme d’engagement des communautés à s’impliquer et ou à prendre en charge la construction de leur propre devenir. Le Sida, la Tuberculose et le Paludisme constituent aujourd’hui encore des obstacles à un développement harmonieux des Nations qui ont le plus besoins d’améliorer leurs conditions de vie et d’existence. Ces maladies sont des forces qui s’opposent à celles qui sont susceptibles de produire du travail dont le fruit permettrait de satisfaire les besoins de ces peuples.

Le Fonds Mondiale pour la lutte contre ces trois fléaux est la principale source de financement des programmes nationaux de réponse à ces maladies. Il requiert alors qu’une vision claire puisse être la base de la construction de son avenir. Le fonds doit continuer d’être une entreprise des peuples et pour les peuples dans toutes leurs dimensions. Une lecture du fonctionnement des progrès effectués par les peuples permet de voir l’importance qu’il y ait une prise de conscience, un engagement et une participation effective de toutes les couches de la société. Les organisations de la société civile, en plus du fait qu’elles symbolisent la participation citoyenne, constituent un des moyens sûrs pour un éveil de la conscience populaire pour un engagement et une participation effective des populations dans leur propre développement.

Dans le cadre de la réponse des peuples face à ces trois fléaux, la responsabilisation de la société civile va permettre à ce que celle-ci fasse montre d’une grande capacité à porter de manière durable les vrais problèmes des populations concernant ces maladies. Cela est possible si dans le partenariat avec le Fonds mondiale il est davantage pris en compte le renforcement du système communautaire et dans celui-ci l’amélioration des capacités d’intervention des organisations non gouvernementales et des organisations communautaires de base. Cependant il est nécessaire de lier ce renforcement à des critères de résultats et de bonne gouvernance dans la conduite des projets et programmes.

08-19-2008 2:18 PM

Re:Visions d’avenir : Appel à idées

LE VIH SIDA s'installe aujourd'hui dans nos villages en Afrique


Bonjour et merci pour cette initiative oh combien louable.

En effet, je m'appelle CONSTANT MBAILASSEM, je suis coordinateur de l'Association des Jeunes pour la Protection de l'Environnement au Tchad. Je passe tout mon temps dans les villages pour des campagnes de sensibilisation sur l'exploitation abusive des ressources a travers des mauvaises pratiques et la lutte contre les IST/VIH/SIDA et la stigmatisation vis-a-vis des PVVIH.

Le constat fait sur le terrain en milieu rural au sud du Tchad et au nord Cameroun et RCA est que le VIH quitte progressivement les villes pour s'installer dans les villages, meme les plus recules. Cependant la plupart des programmes de lutte sont orientes vers les centres urbains. Il faut que le Fonds Mondial tienne compte de cette nouvelle donne, qui reste encore moins connu des decideurs et partenaires de lutte. Il faut des programmes qui permettent de reduire l'impact du VIH sur l'agriculture et la malnutrition surtout dans la classe sociale la plus vulnerable (femmes et enfants en milieu rural).

Dans les zones rurales les plus touchees par la pandemie, on constate une nette diminution de la productivite et de la production agricole car les bras valides sont malades et les enfants et viellards n'arrivent plus à prendre en charge les jeunes malades et donc faibles.Pire encore, le fleau est totalement ignore et considere comme tabou. Les PVVIH font l'objet de stigmatisation et contraint de regagner les villes avec pour consequences une recontamination ou des nouvelles contaminations.

Une strategie nouvelle qui englope ces aspects merite d'etre penser et mise en place pour amortir le choc et eviter les derives, c'est sur cet axe strategique que le "MonFons Mondial" doit s'atteler pour des actions concertees, synergique, holistique et a long terme.

Merci.

MBAILASSEM CONSTANT
Coordinateur AJPE
BP 832
Ndjamena, TCHAD
TEL +235 6401276
Email: mbailassemc@yahoo.fr


08-18-2008 11:17 PM

Re:Visions d’avenir : Appel à idées

Contribution deMme Edrice Mauricette, Rwanda

Note: cette contribution a été envoyée par mél aux facilitateurs de MonFondsMondial.org. Nous vous invitons à publier vos contributions directement sur le forum. Nous vous remercions de votre compréhension.


Chers Ami (s,e)  du Forum   Salut

Mon  opinion je voudrais participer au Forum de partenariat a Dakar Sénégal du 8 au 10 Decembre 2008 , pour le renforcement de l’organisation que je fais partis  qui travaille dans le Departemant du Nord ‘ouest

 

Reponse   aux questions Posées.

1-     A quoi devrait ressembler le fond mondial dans 5 ou dix ans ? que devrait il faire ? qui devrait –être impliqué?

-En toute sincerité le fond Mondial fasse un precieux travail a travers  le monde, cependant la relation que le fond Mondial developer a le pays (HAITI) a une grande importance en matiere de santé . Alors  je pense que a travers le fond disponible dans 5 ou dix ans le Fond Mondial devra être ressembler a une compagnie téléphonique que tout le monde se serre de son service.

-         Que devrait –il faire ?

Je suggère aux responsebles de fond Mondial de changer son systeme .

A)    Vulgariser son travail a travers le pays ou il evolue de la meme maniere d’une compagnie de service afin que tout le monde sache que Fond Mondial faire un travail de qualité que les autres bailleurs de fond ne le fait pas .

-Qui devrait –être impliqué?

Tout le monde devrait- être impliqué, les organisations    de base , les associations , les centers de santé , les collectivités territoriales ect. Pour HAITI seulement deux institutions qui connait bien le Fond Mondial et qui jouir l’ opportunité  de fond mondial , cependant dans  le departement du Nord’ ouest , le palludisme , le  SIDA , la TUBERCULOSE , fait rage . Seulement  des particuliers qui fait des petites interventions qui pas de bonne qualité , cependant le fond mondial finance dans ce secteur   mais qui n’arrive pas toucher le departement ou je mentionne.

II-                Comment le Fond Mondial Pourrait –il mieux assurer que les pays recoivent l’appui au renforcement des capacities don’t ils ont besoin pour preparation des propositions et la mise en oeuvre des programmes ?

-         A mon avis pour le fond mondial assurer que les pays recoivent l’appui au renforcement des capacites  don’t ils ont  besoin  surtout le pays auquel j’ai évolue demande un autre Strategie le pourquoi les personnes  reponsables du fond Mondial en Haiti ne donne pas accès aux organizations de base de joindre aux reponsebnles de fond mondial pour pallier au probleme de sante que traverse les familles. C’est pourquoi je suggère a fond Mondial  de repenser au strategie , d’envoyer les experts qualifier  venant sur place qui pourrait rejoindre  les organizations de base ou les associations qui travail au niveau de la santé , afin que les experts donne des formations a ces dernieres avant qu’elles recevront de l’ argent pour travailler au bien etre des familles pauvres. Moi personnellement je ne veux pas l’intermediaire  local qui ne donne pas des valeurs aux organizations locaux qui connaissent vraiment les problèmes de sante que traversent les paysans a tyravers les sections communales .

Et si j’accepte de participer au forum car je pense c’est le moyen  le plus sure de parler , de ce fait mon revendication je ne veux l’intermediaire , je veux directement les reponsables du fond mondial qui doit venir sur leterrain faire evalué les travaux que nous avons deja  realisé .

Je veux que mes revendications soit prises  en consideration  afin que les organizations dans le departement du Nord’ouest recoive l’ appui du fond Mondial d’une facon Directe.

Mon objectif travail  pour le fond mondial en vulgarisant tous les travaux que le fond mondial realise  a travers le  pays HAITI surtout dans les sections  communales qui ne sont pas encore touché.

Merci Mauricette Edrice

 Ing Agronome

08-15-2008 1:34 PM



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Re:Visions d’avenir : Appel à idées

Bonjour , je suis d'accord avec vous Mr ARTINOH et voici ma reflexion de ce matin. Bonjour chers tous, Sur la question ''du partenariat et de la coordination'', moi je pense une fois encore que GF doit se méfier de trop de délégation de pouvoir et d'affectation des fonds surtout à des structures étatiques qui ne font pas la preuve de leurs crédibilités. Pour un bon partenariat, il faut de la transparence et de l'honnêté. Pour une bonne coordination , il faut une organisation et une structuration. C'est pour ces raisons que le GF doit penser à mettre en place des reseaux de partenaires à tous les niveaux. Au niveau national , il pourrait mettre en place un resau des partenaires du GF. Ce reseau doit beneficier d'appuis techniques et financiers pour la planification et la mise en ouevre de ses activités et celles de ses structures membres , chacune en fonction de ses devoirs vis à vis du Fonds et de son Etat. Ces reseaux nationaux vont se retouver en reseaux au niveau sous-regional, pour débattre et assoir des stratégies communes qui tiennent compte des réalités communes et des specifités de chacun . Ensuite à un niveau plus élévé ( régional) , un reseau des reseaux se mettra en place, des objetcifs communs peuvent être fixés, des slogans, des mots d'ordre , des demarches similaires pour la recherche des resultats à des échéances bien définies, des échanges d'experiences etc. L'organisation interne des reseaux peut se faire en fonction des difrentes composantes de la lutte, telle que definies par les cadres stratégiques Nationaux et les plans natioanux de suivi-evaluation. A chaque niveau, il y aura des instances d'évaluation et d'orientation parrainées par le GF etc... Pour corroborer tout cela, il faut de fortes exigences de suivi -évaluation et d'impacts reéls (baisse de la morbidité , de la mortalité, de la seroprevalence etc.) sur les bénéficiares finaux. Pour le fonds mondial , il peut y avoir des unités de gestion par niveau Natioanal, sou-regional et régional.

08-15-2008 12:46 PM



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Re:Visions d’avenir : Appel à idées

Dans son entendement terminologique et structurel, le Fonds Mondial présente une double perception : - D’une part, le Fonds Mondial est entendu (scientifiquement) comme une structure organisée dont les raisons d’existence se rattachent à la lutte contre la Tuberculose, la Malaria et le VIH/Sida. Il est connu uniquement des personnes (intellectuelles) qui s’ y intéressent de manière directe ou indirecte. - D’autre part, il semble méconnu de grandes communautés pour lesquelles il existe. Les populations communautaires, majoritairement pauvres et vivant en milieux ruraux, n’ont pas d’informations fiables ou presque pas sur le Fonds Mondial à l’instar des organismes onusiens connus dans les recoins de la planète (Cas de la FAO, PNUD, UNFPA…) Face à cette appréhension dualiste du Fonds Mondial qui revêt dans son ensemble un côté négativiste par rapport à son évolution, je me suis proposé quelques orientations pour la vulgarisation et l’efficacité du Fonds Mondial. En tant qu’institution internationale ayant de nobles objectifs, je crois que le Fonds Mondial devra se perpétuer à travers les générations. Cela, en renforçant ses capacités organisationnelles. - Premièrement, l’ossature de représentativité du Fonds Mondial à travers les CCM ne semblent pas efficace car dans la plupart de cas ils ne disposent pas directement des moyens de terrain. Et même la collaboration avec d’autres organismes le présente comme un organe de second rang. De ce fait, le Fonds Mondial doit se munir de « Focal Points » diversifiés à travers des antennes basées à l’intérieur des villes et dans les milieux reculés. - Deuxièmement, le Fonds Mondial devra approcher davantage (de manière directe) les ONGs et les Entreprises privées intéressées par les objectifs primaires du Fonds Mondial. Chaque pays disposant de représentation indépendante et autonome. - Enfin, le Fonds Mondial devra se fixer une échéance permanente d’évaluation d’activités par représentation et antennes nationales. Il ne doit pas se limiter à la seule distribution des intrants de prévention (moustiquaires imprégnés..) et des médicaments mais aussi créer des centres de santé d’appoint suivant les besoins des populations de chaque représentation et antenne.

08-11-2008 5:48 PM



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Re: Visions d’avenir : Appel à idées

‘’Le fonds mondial pour l’avenir’’ Le fonds mondial dans 5-10 ans doit non seulement exister, mais aussi il doit mieux se porter et se faire plus utile. En effet pour ces échéances là, il est tout à fait prévisible que le rôle à jouer sera de plus en plus primordial, quand on sait la mauvaise répartition de ces maladies à travers le monde. Car, comme on a coutume de le dire pour le SIDA, « les malades sont au Sud et les médicaments au Nord ». C’est dire qu’on aura toujours besoin de cette’’ institution tampon’’ qu’est le Global Fund, en tous cas tant que le VIH /SIDA ne sera pas relégué au rang des maladies éradiquées. De nos jours, même si l’on pense que cette pandémie est entrain d’être stabilisée, il reste que le traitement de la cure à proprement parler et le vaccin relèvent encore du domaine de l’incertain. Jusqu’ à ce que ces éléments soient acquis et d’accès universel, le fonds mondial est à mon avis une nécessité absolue. S’agissant de la lutte contre le paludisme, là aussi c’est presque pareil, la maladie est répondue dans une région du monde, tandis que le reste du monde occupé par des populations plus nanties, n’est concerné qu’au nom des brassages. Là où elle existe, l’affection s’impose sur les autres au point de vue de la morbidité et de la mortalité. Là aussi, malheureusement ce sont les régions pauvres de la planète qui subissent. Le pouvoir de riposte est donc incertain et l’humanité (globalisation oblige) doit payer la facture. Par ailleurs la lutte contre le paludisme ne bénéficie ni de la même attention ni des mêmes soins que celle contre les IST-VIH/ SIDA- du moins avant l'avenement du Global Fund-Car plusieurs aspects de cette lutte ne sont pas suffisamment pris en compte, c’est le cas de la lutte anti vectorielle et les questions environnementales y afférentes. Ces aspects doivent désormais être à l’avant garde de tout plan financé par le fonds mondial. La tuberculose elle, même si de façon théorique et dactylographique, va de pair avec le VIH/SIDA, il faut reconnaître que le fonds mondial doit encore innover dans son cas. En effet, la tuberculose est loin de bénéficier de la mobilisation sociale et de la communication dont jouissent les 2 autres maladies, même si bien avant l’avènement du fonds Mondial, la gratuité des soins est une réalité dans ce domaine. Communiquer, mobiliser les populations, biser les tabous doivent être l’essentiel de la démarche du fonds mondial en matière de tuberculose. Et pour corroborer tout cela, le fonds mondial doit garantir sa survie en présentant à ses donateurs des pièces à conviction. Il ne s’agit pas seulement des pièces justificatives. Mais il s’agit aussi d’impacts réels de la lutte et du rapport coût efficacité… il doit aussi garder toute son autonomie vis à vis des groupes d’intérêts. Merci à tous. -------------------------------------------------------------------------------------------- Dr TECHI Alio médecin planificateur Conseiller Technique à la Planification et à la Coordination des Projets /Santé à L’Agence Japonaise de Coopération International office du Niger JICA Niger BP : 10036 Tel +227 20 73 55 69 Fax : +227 20 73 29 85 Cel : +227 96987725/90459840 E mail : aliotechi@yahoo.fr -------------------------------------------------------------------------------------------

08-08-2008 6:46 PM

Re: Visions d’avenir : Appel à idées

Je suis Dieudonné NYOBE, et je pense que l'avenir du Fonds mondial dans les 5 à 10 années pourrait se ternir si rien n'est fait spécifiquement du de la definition claire d'une cartographie programmes de son CA et d'une reclarifications des principes de gouvernance des projets mis en place au sein des pays bénéficiaires.
 
A mon avis qu'il s'agisse du fonds de lutte ou tous autres organisations qui coordonnent les mecanismes de gestion des appuis humanitaire, le problème est moins celui d'une existence réelle et éfficace des outils et techniques de gestion. Les cadres logiques, plans stratégiques, experts sont les atouts qui manquent le moins, dans une communauté mondiale où dit-on l'on n'invente plus de roue. Ce qui importe davantage pour le fonds mondial de demain, c'est dès à présent de savoir si les programmes developpés dans leurs différents volets ( TB, Paludisme et bien entendu VIH/SIDA) ont atteints les veritables cibles dans les pays bénéficiaires (que sont les malades ou tous ceux qui sont exposés). Pour ce faire, il va sans dire que le fonds doit se doter des moyens de s'établir une cartographie sanitaire mondiale actualisée et en concertation avec toutes les structures de coordination de santé mondiale (tels que l'OMS ) qui mieux maîtrisent les statistiques des besoins sanitaires mondiaux, et plus specialement les volets visés par les interventions du fonds mondial. Cette opération qui exigérait des moyens grandioses permettrait aux mecanismes de decision du CA du fonds de savoir dans les 5 à 10 ans à venir quel est l'état des besoins réels de terrain. et fonction des moyens prevoir des programmes/actions réalistes.

Au niveau des pays bénéficiaires, et des structures intermediaires qui veillent à la mise en oeuvre des programmes il faut s'atteler au suivi de ce que nous n'osons plus qualifier de bonne gouvernance ,dotée de moyens de contrôle voire sanctions idoines. Enfin de compte une bonne maîtrise des cartographies/programmes des interventions des autres partenaires dans les domaines d'appuis similaires ceux du fonds mondial lui permettrait à coup sûr de réaliser des économies d'echelle pour le bien d'une plus large gamme des communautés bénficiaires. il revient donc à tout le monde, et davantge à la société civile d'être soutenue et reconnue comme un réel acteur sans lequel le fonds mondial verait ses actions rétardées.

Très cordialement.

Dieudonné NYOBE,
Cadre de suivi de projet
00 23 7 22 21 56 28
00 237 99 58 46 84

08-06-2008 12:16 PM



  • Baudouin
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Re: Visions d’avenir : Appel à idées

Justement Dr, c'est pour cette raison qu'il faut quelquefois faire l'évaluation des activités financées pour ainsi connaître les forces et faiblesses. Généralement, on finance des projets et on refinance mais au finish aucun impact visible. il doit y avoir problème quelque part.

Vous avez raison également de dire qu'il faut une priorité pour les activités dirigées dans les zones géographiques où vivent 90% des personnes vulnérables, marginalisées et même des laisser pour compte. Un travail en synergie avec les institutions de santé de proximité, les privés et même les tradipraticiens s'avèrent indispensable. Les confessions religieuses crédibles,(Eglise Catholique, Protestante, l'Islam, l'Eglise Orthodoxe...pour ne citer que celles-là) sont aussi des partenaires nécessaires et incontournables. Un projet qui prend en compte tous ses aspects dans son budget à 60% d'impact visible et dans le processus de changement de comportement.

Dans cette logique, les partenaires financiers doivent tenir compte de cette donne et non pas imposer un canevas de financement avec un plafond à ne pas dépasser et qui rend diificile la réalisation des activités d'un projet au bénéfice d'une communauté. Il faut dès lors un très bon mécanisme de suivi et évaluation sous tendu par un audit pour assurer la pérennité du projet.

Je suis tout à fait d'accord avec vous Docteur TECHI.

08-06-2008 10:57 AM



  • Dr. TECHI
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Re: Visions d’avenir : Appel à idées

Je pense que le Fonds mondial doit privilégier les idées novatrices.

  • Pour la lutte contre le paludisme, le Sida et la tuberculose, l’essentiel des efforts doit être désormais mis dans la communication et la mobilisation sociale. Les séances de formation (ou renforcement des capacités) doivent être plus désintéressées que des rencontres de rafraichissement et de distribution des perdiems.

  • Le fonds mondial et ses récipiendaires doivent être plus austères en matière de paiement et d’éligibilité des activités à réaliser
     
  • Donner la priorité aux activités dirigées vers des zones géographiques et des catégories défavorisées et très vulnérables. C’est le cas des zones rurales, des populations nomades

  • Privilégier les activités qui peuvent être pérennes et facilement internalisées et prises en charge par les communautés –elles mêmes

  • Le changement de comportement doit être recherché à travers les activités financées par le fonds mondial et même être un critère majeur d’éligibilité, lors de la sélection des propositions

  • Le transfert des compétences et la prévention doivent être bien prisés. la société civile et le secteur privé doivent ainsi jouer un rôle de premier plan puisqu'il s'agit de la mobilisation de sociale.

08-04-2008 6:36 PM



  • reseauedda
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Re: Visions d’avenir : Appel à idées

Bonjour Tout le Monde,

Je m'appelle Mr Kassim Abdillahi Waiss, suis de nationalité Djiboutienne, petit Etat d'Afrique de l'Est et membre actif des organisations non gouvernementales.

A mon avis et d'un point primordial, le Fonds mondial doit continuer à exister pour faire face aux 3 maladies. Le Fonds Mondial doit ressembler dans 5 ou 10 ans, l'organisation qui luttera toujours contre les 3 fléaux en se reprochant du secteur des organisations de la société civile en y donnant plus de poids dans la prise des décisions concernant les plans d'actions et la mobilisation des fonds et ces organisations devraient à mon avis représenter toutes les régions du monde entier.

Le Fonds Mondial devra s'impliquer davantage dans les projets concernant les dépistages volontaires du Sida c'est-à-dire mettre en place des stratégies qui satisfaient les gens à aller se dépister. Si je prends l'exemple de mon pays où le Fonds Mondial est le premier partenaire dans la lutte contre ces 03 fléaux, les encouragements au dépistage font défaut. Toutes les personnes ou presque à Djibouti sont sensibilisés contre le Sida et la majorité aujourd'hui, connaissent les méthodes de contaminations mais il est rare de voir ces personnes sensibilisées y compris leurs pairs éducateurs, aller au centre, se dépister et connaître sa situation.

En bref, étant donné que nous sommes de la base, de ceux qui vivent auprès des malades, nous voudrons que le Fonds mette en place des stratégies pour rapprocher davantage les représentants du secteur non étatique de sorte qu'ils soient amenés à prendre des décisions qui amélioront les interventions du Fonds auprès des personnes ciblées. Salutations.

Kassim ABDILLAHI WAISS
Djibouti